Un départ raté pour la Xbox One

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Belgospanian

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20 Juillet 2012
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Après des mois d'attente, de rumeurs et de cache-cache avec les médias, Microsoft a enfin dévoilé sa nouvelle console. Elle s'appelle la Xbox One, une référence au concept des offres "tout en un". Jeux, télé, internet, skype, commander une pizza, elle peut tout faire.

Une console en forme de Freebox

Puisqu'elle peut tout faire, Microsoft lui a donné un look passe-partout d'une Freebox biseautée, noire et luisante comme n'importe quel lecteur de DVD sorti de la boite. "Comme d'habitude", les fans sont déçus. Pas à cause de l'apparence. Le problème est le même que pour Sony, trois mois plus tôt.



"We have no games". Pas assez de jeux en effet pour une console de jeux vidéo et un événement suivi par des millions de joueurs de le monde... Tant pis. Un petit "Forza 5" promis à la sortie de la machine, quatre jeux de sports Electronic Arts (EA) qui sortiront aussi ailleurs (mais pas chez Nintendo) et "Quantum Break" signé Remedy, le seul titre original de cette heure de présentation.

Il faut s'y faire et ça n'a rien à voir avec cette présentation : une nouvelle machine, si performante soit-elle, va entreprendre une traversée du désert d'au moins une année, afin que les développeurs de jeux aient le temps de se retourner et de changer de montures sans casse.

Promis, les jeux, ce sera pour l'E3, le grand show annuel à Los Angeles qui a lieu en juin. Comme dans les westerns, il faut dégainer en même temps, ce qui explique que ni Sony ni Microsoft n'ont donné de date de sortie ou de fourchette de prix pour leurs bécanes. Pas assez de jeux pour une console de jeux vidéo annoncée comme plus puissante et un événement suivi par des millions de joueurs de le monde...


Vivement l'E3

Dans ce même ordre d'idées de machine rêvée qui serait la synthèse de tout le matériel entassé sous la télé, Microsoft a innové.

Pourtant occupé à présider le pluvieux festival de Cannes, Steven Spielberg est apparu à l'écran. Précisant au passage qu'il joue aux jeux vidéo depuis la création de Pong, il s'est dit fier d'être impliqué dans la série télé "Halo" qui sera sans doute diffusé sur Xbox en exclusivité.

Avec un FPS bourrin au départ, "Halo" a, au fur et à mesure des années, construit un univers intéressant et bigarré qui mérite bien d'être développé pour la télé. Et de grosses scènes d'action bien grasses avec des malabars en scaphandre de combat. On s'imagine facilement où la prod' Spielberg s'intègrerera dans ce brouhaha S.F. Après tout, il a déjà produit d'autres shows TV comme "Tiny Toons Adventures", j'ai donc largement confiance en lui.

On disait de la conférence PlayStation 4 qu'elle était mitigée mais au moins elle était axée jeu.




L'audace de Microsoft ? Le nom de la console

Sport, shooting, des promesses et même des jeux indépendants ambitieux. La plus grosse audace de Microsoft, c'est le nom lui-même de la machine. Xbox One peut paraître hasardeux quand je repense à ces parents qui ont choisi une PlayStation 2 au lieu d'une Xbox pour leur gamin à Noël simplement parce que "la 2 est sans doute meilleure" que la "sans rien". Difficile de croire que les séances de brainstorming de Microsoft n'aient pas pensé à un tel cas de figure quand la Xbox One sera sur les mêmes étalages que la PlayStation 4 (supposément en fin d'année).

C'est qu'un constructeur n'est jamais à l'abri d'un anti-buzz, un bon retour de flamme relayé par "les méchants de l'internet", toujours prompt à relayer les bonnes blagues ou les fiascos causés par un grave problème technique – j'ai personnellement perdu deux X360 au champ d'honneur. Des mois de communication foutus en l'air à cause d'un déficit de communication.

Souvenons-nous de l'annonce de la Wii U que peu de monde avait réellement compris. Souvenons-nous du prix faramineux de la PS3 à sa sortie. En 2013, on se souviendra probablement du cloud et de ces questions traitées en marge de la conférence.

On aurait pu croire que le gros point noir, c'était la confirmation de l'absence de retro-compatibilité avec la précédente X360. Oubliés les dizaines de jeux téléchargés et les dizaines de DVD qui s'entassent, on change tout.

Le cloud, ce boulet

Ce n'est rien comparé à ce fameux cloud : vendu comme une de ces nouveautés géniales qui va révolutionner la vie du joueur, il se révèle de plus en plus comme un boulet attaché au pied qu'il va devoir traîner.

Début des réjouissances : il sera impossible de jouer sans installation préalable et sans activer son produit en ligne. Ce qui signifie qu'on ne pourra s'amuser que depuis un endroit doté d'une connexion internet.

Plus fâcheux, il faudra que sa console se connecte une fois par jour pour faire fonctionner ces jeux installés. Enfin, pas de surprise, il ne sera pas possible au petit Thomas d'aller s'amuser chez son pote le mercredi après-midi avec le dernier jeu que ses parents lui ont offert, il faudra que son copain Dimitri rachète entièrement le même jeu. C'est comme une licence. Impossible de prêter un jeu, impossible de le revendre sans que le nouveau proprio ne repasse à la caisse. Une vraie arnaque.

De quoi faire hurler les associations de consommateurs déjà échaudées par les "pass online" destinés à écrabouiller le marché de l'occasion, mais aussi par les fans eux même.

Des systèmes contraignants et inélégants

Il faut absolument que Microsoft clarifie ces questions avant que cela ne ressemble à une opération de damage control loupée. Contrairement à ce qu'on va essayer de nous faire croire, les utilisateurs ont tout à perdre en se soumettant à ces systèmes contraignants et inélégants. En tout cas, Microsoft évoque ses plans pour régler ces problèmes... au prix de nouvelles confusions.

Mais tout n'était pas si triste.

Le clou du spectacle était même assez réussi. Ce jeu, puisque c'est de cela dont il s'agit, n'avait rien d'une exclusivité et sortira sur toutes les plateformes où il pourra engranger des bénéfices. "Call of Duty" n'a rien d'un perdreau de l'année, à la rigueur on pourrait même rétorquer qu'il s'agit d'un marronnier au même titre que "la rentrée des classes" et "les cadeaux de Noël".

Le nouvel épisode prévoit simplement "des contenus téléchargeables additionnels exclusifs" – comprendre temporaire – pour Xbox One, une petite fleur d'Activision pour le camp de Sony. Pas d'inquiétude, c'est toujours les mêmes bidasses qui essayent de faire passer les USA pour des héros qui se battent seuls contre tous dans des missions archi-impossibles. Mais le nouveau twist qui tue de cette édition 2013 baptisée "CoD : Ghosts".

Sources: nouvelobs
 
Après des mois d'attente, de rumeurs et de cache-cache avec les médias, Microsoft a enfin dévoilé sa nouvelle console. Elle s'appelle la Xbox One, une référence au concept des offres "tout en un". Jeux, télé, internet, skype, commander une pizza, elle peut tout faire.

Une console en forme de Freebox

Puisqu'elle peut tout faire, Microsoft lui a donné un look passe-partout d'une Freebox biseautée, noire et luisante comme n'importe quel lecteur de DVD sorti de la boite. "Comme d'habitude", les fans sont déçus. Pas à cause de l'apparence. Le problème est le même que pour Sony, trois mois plus tôt.



"We have no games". Pas assez de jeux en effet pour une console de jeux vidéo et un événement suivi par des millions de joueurs de le monde... Tant pis. Un petit "Forza 5" promis à la sortie de la machine, quatre jeux de sports Electronic Arts (EA) qui sortiront aussi ailleurs (mais pas chez Nintendo) et "Quantum Break" signé Remedy, le seul titre original de cette heure de présentation.

Il faut s'y faire et ça n'a rien à voir avec cette présentation : une nouvelle machine, si performante soit-elle, va entreprendre une traversée du désert d'au moins une année, afin que les développeurs de jeux aient le temps de se retourner et de changer de montures sans casse.

Promis, les jeux, ce sera pour l'E3, le grand show annuel à Los Angeles qui a lieu en juin. Comme dans les westerns, il faut dégainer en même temps, ce qui explique que ni Sony ni Microsoft n'ont donné de date de sortie ou de fourchette de prix pour leurs bécanes. Pas assez de jeux pour une console de jeux vidéo annoncée comme plus puissante et un événement suivi par des millions de joueurs de le monde...


Vivement l'E3

Dans ce même ordre d'idées de machine rêvée qui serait la synthèse de tout le matériel entassé sous la télé, Microsoft a innové.

Pourtant occupé à présider le pluvieux festival de Cannes, Steven Spielberg est apparu à l'écran. Précisant au passage qu'il joue aux jeux vidéo depuis la création de Pong, il s'est dit fier d'être impliqué dans la série télé "Halo" qui sera sans doute diffusé sur Xbox en exclusivité.

Avec un FPS bourrin au départ, "Halo" a, au fur et à mesure des années, construit un univers intéressant et bigarré qui mérite bien d'être développé pour la télé. Et de grosses scènes d'action bien grasses avec des malabars en scaphandre de combat. On s'imagine facilement où la prod' Spielberg s'intègrerera dans ce brouhaha S.F. Après tout, il a déjà produit d'autres shows TV comme "Tiny Toons Adventures", j'ai donc largement confiance en lui.

On disait de la conférence PlayStation 4 qu'elle était mitigée mais au moins elle était axée jeu.




L'audace de Microsoft ? Le nom de la console

Sport, shooting, des promesses et même des jeux indépendants ambitieux. La plus grosse audace de Microsoft, c'est le nom lui-même de la machine. Xbox One peut paraître hasardeux quand je repense à ces parents qui ont choisi une PlayStation 2 au lieu d'une Xbox pour leur gamin à Noël simplement parce que "la 2 est sans doute meilleure" que la "sans rien". Difficile de croire que les séances de brainstorming de Microsoft n'aient pas pensé à un tel cas de figure quand la Xbox One sera sur les mêmes étalages que la PlayStation 4 (supposément en fin d'année).

C'est qu'un constructeur n'est jamais à l'abri d'un anti-buzz, un bon retour de flamme relayé par "les méchants de l'internet", toujours prompt à relayer les bonnes blagues ou les fiascos causés par un grave problème technique – j'ai personnellement perdu deux X360 au champ d'honneur. Des mois de communication foutus en l'air à cause d'un déficit de communication.

Souvenons-nous de l'annonce de la Wii U que peu de monde avait réellement compris. Souvenons-nous du prix faramineux de la PS3 à sa sortie. En 2013, on se souviendra probablement du cloud et de ces questions traitées en marge de la conférence.

On aurait pu croire que le gros point noir, c'était la confirmation de l'absence de retro-compatibilité avec la précédente X360. Oubliés les dizaines de jeux téléchargés et les dizaines de DVD qui s'entassent, on change tout.

Le cloud, ce boulet

Ce n'est rien comparé à ce fameux cloud : vendu comme une de ces nouveautés géniales qui va révolutionner la vie du joueur, il se révèle de plus en plus comme un boulet attaché au pied qu'il va devoir traîner.

Début des réjouissances : il sera impossible de jouer sans installation préalable et sans activer son produit en ligne. Ce qui signifie qu'on ne pourra s'amuser que depuis un endroit doté d'une connexion internet.

Plus fâcheux, il faudra que sa console se connecte une fois par jour pour faire fonctionner ces jeux installés. Enfin, pas de surprise, il ne sera pas possible au petit Thomas d'aller s'amuser chez son pote le mercredi après-midi avec le dernier jeu que ses parents lui ont offert, il faudra que son copain Dimitri rachète entièrement le même jeu. C'est comme une licence. Impossible de prêter un jeu, impossible de le revendre sans que le nouveau proprio ne repasse à la caisse. Une vraie arnaque.

De quoi faire hurler les associations de consommateurs déjà échaudées par les "pass online" destinés à écrabouiller le marché de l'occasion, mais aussi par les fans eux même.

Des systèmes contraignants et inélégants

Il faut absolument que Microsoft clarifie ces questions avant que cela ne ressemble à une opération de damage control loupée. Contrairement à ce qu'on va essayer de nous faire croire, les utilisateurs ont tout à perdre en se soumettant à ces systèmes contraignants et inélégants. En tout cas, Microsoft évoque ses plans pour régler ces problèmes... au prix de nouvelles confusions.

Mais tout n'était pas si triste.

Le clou du spectacle était même assez réussi. Ce jeu, puisque c'est de cela dont il s'agit, n'avait rien d'une exclusivité et sortira sur toutes les plateformes où il pourra engranger des bénéfices. "Call of Duty" n'a rien d'un perdreau de l'année, à la rigueur on pourrait même rétorquer qu'il s'agit d'un marronnier au même titre que "la rentrée des classes" et "les cadeaux de Noël".

Le nouvel épisode prévoit simplement "des contenus téléchargeables additionnels exclusifs" – comprendre temporaire – pour Xbox One, une petite fleur d'Activision pour le camp de Sony. Pas d'inquiétude, c'est toujours les mêmes bidasses qui essayent de faire passer les USA pour des héros qui se battent seuls contre tous dans des missions archi-impossibles. Mais le nouveau twist qui tue de cette édition 2013 baptisée "CoD : Ghosts".

Sources: nouvelobs
Merci beaucoup pour ces infos , j'espère pour eux qu'ils vont nous présenter vraiment du lourd et que au niveau des jeux d'occasion ils ne les bloquerotn pas mais malheureusement on sera obligé d'installer les jeux sur la console :'( c'est un problème pour tout le monde sauf pour les développeurs qui gagneront plus d'argent (Les enfoirés) et Sony qui acceuillera beaucoup de joueurs Xbox
 
Commander une pizza :crazy:
Un console qui sert à commander un Pizza ? O_o
Pire que les top 10 Wtf sa :rofl:

Je pense que La Xbox 360 Est mieux que la Xbox One :)
 
Arrê
Après des mois d'attente, de rumeurs et de cache-cache avec les médias, Microsoft a enfin dévoilé sa nouvelle console. Elle s'appelle la Xbox One, une référence au concept des offres "tout en un". Jeux, télé, internet, skype, commander une pizza, elle peut tout faire.

Une console en forme de Freebox

Puisqu'elle peut tout faire, Microsoft lui a donné un look passe-partout d'une Freebox biseautée, noire et luisante comme n'importe quel lecteur de DVD sorti de la boite. "Comme d'habitude", les fans sont déçus. Pas à cause de l'apparence. Le problème est le même que pour Sony, trois mois plus tôt.



"We have no games". Pas assez de jeux en effet pour une console de jeux vidéo et un événement suivi par des millions de joueurs de le monde... Tant pis. Un petit "Forza 5" promis à la sortie de la machine, quatre jeux de sports Electronic Arts (EA) qui sortiront aussi ailleurs (mais pas chez Nintendo) et "Quantum Break" signé Remedy, le seul titre original de cette heure de présentation.

Il faut s'y faire et ça n'a rien à voir avec cette présentation : une nouvelle machine, si performante soit-elle, va entreprendre une traversée du désert d'au moins une année, afin que les développeurs de jeux aient le temps de se retourner et de changer de montures sans casse.

Promis, les jeux, ce sera pour l'E3, le grand show annuel à Los Angeles qui a lieu en juin. Comme dans les westerns, il faut dégainer en même temps, ce qui explique que ni Sony ni Microsoft n'ont donné de date de sortie ou de fourchette de prix pour leurs bécanes. Pas assez de jeux pour une console de jeux vidéo annoncée comme plus puissante et un événement suivi par des millions de joueurs de le monde...


Vivement l'E3

Dans ce même ordre d'idées de machine rêvée qui serait la synthèse de tout le matériel entassé sous la télé, Microsoft a innové.

Pourtant occupé à présider le pluvieux festival de Cannes, Steven Spielberg est apparu à l'écran. Précisant au passage qu'il joue aux jeux vidéo depuis la création de Pong, il s'est dit fier d'être impliqué dans la série télé "Halo" qui sera sans doute diffusé sur Xbox en exclusivité.

Avec un FPS bourrin au départ, "Halo" a, au fur et à mesure des années, construit un univers intéressant et bigarré qui mérite bien d'être développé pour la télé. Et de grosses scènes d'action bien grasses avec des malabars en scaphandre de combat. On s'imagine facilement où la prod' Spielberg s'intègrerera dans ce brouhaha S.F. Après tout, il a déjà produit d'autres shows TV comme "Tiny Toons Adventures", j'ai donc largement confiance en lui.

On disait de la conférence PlayStation 4 qu'elle était mitigée mais au moins elle était axée jeu.




L'audace de Microsoft ? Le nom de la console

Sport, shooting, des promesses et même des jeux indépendants ambitieux. La plus grosse audace de Microsoft, c'est le nom lui-même de la machine. Xbox One peut paraître hasardeux quand je repense à ces parents qui ont choisi une PlayStation 2 au lieu d'une Xbox pour leur gamin à Noël simplement parce que "la 2 est sans doute meilleure" que la "sans rien". Difficile de croire que les séances de brainstorming de Microsoft n'aient pas pensé à un tel cas de figure quand la Xbox One sera sur les mêmes étalages que la PlayStation 4 (supposément en fin d'année).

C'est qu'un constructeur n'est jamais à l'abri d'un anti-buzz, un bon retour de flamme relayé par "les méchants de l'internet", toujours prompt à relayer les bonnes blagues ou les fiascos causés par un grave problème technique – j'ai personnellement perdu deux X360 au champ d'honneur. Des mois de communication foutus en l'air à cause d'un déficit de communication.

Souvenons-nous de l'annonce de la Wii U que peu de monde avait réellement compris. Souvenons-nous du prix faramineux de la PS3 à sa sortie. En 2013, on se souviendra probablement du cloud et de ces questions traitées en marge de la conférence.

On aurait pu croire que le gros point noir, c'était la confirmation de l'absence de retro-compatibilité avec la précédente X360. Oubliés les dizaines de jeux téléchargés et les dizaines de DVD qui s'entassent, on change tout.

Le cloud, ce boulet

Ce n'est rien comparé à ce fameux cloud : vendu comme une de ces nouveautés géniales qui va révolutionner la vie du joueur, il se révèle de plus en plus comme un boulet attaché au pied qu'il va devoir traîner.

Début des réjouissances : il sera impossible de jouer sans installation préalable et sans activer son produit en ligne. Ce qui signifie qu'on ne pourra s'amuser que depuis un endroit doté d'une connexion internet.

Plus fâcheux, il faudra que sa console se connecte une fois par jour pour faire fonctionner ces jeux installés. Enfin, pas de surprise, il ne sera pas possible au petit Thomas d'aller s'amuser chez son pote le mercredi après-midi avec le dernier jeu que ses parents lui ont offert, il faudra que son copain Dimitri rachète entièrement le même jeu. C'est comme une licence. Impossible de prêter un jeu, impossible de le revendre sans que le nouveau proprio ne repasse à la caisse. Une vraie arnaque.

De quoi faire hurler les associations de consommateurs déjà échaudées par les "pass online" destinés à écrabouiller le marché de l'occasion, mais aussi par les fans eux même.

Des systèmes contraignants et inélégants

Il faut absolument que Microsoft clarifie ces questions avant que cela ne ressemble à une opération de damage control loupée. Contrairement à ce qu'on va essayer de nous faire croire, les utilisateurs ont tout à perdre en se soumettant à ces systèmes contraignants et inélégants. En tout cas, Microsoft évoque ses plans pour régler ces problèmes... au prix de nouvelles confusions.

Mais tout n'était pas si triste.

Le clou du spectacle était même assez réussi. Ce jeu, puisque c'est de cela dont il s'agit, n'avait rien d'une exclusivité et sortira sur toutes les plateformes où il pourra engranger des bénéfices. "Call of Duty" n'a rien d'un perdreau de l'année, à la rigueur on pourrait même rétorquer qu'il s'agit d'un marronnier au même titre que "la rentrée des classes" et "les cadeaux de Noël".

Le nouvel épisode prévoit simplement "des contenus téléchargeables additionnels exclusifs" – comprendre temporaire – pour Xbox One, une petite fleur d'Activision pour le camp de Sony. Pas d'inquiétude, c'est toujours les mêmes bidasses qui essayent de faire passer les USA pour des héros qui se battent seuls contre tous dans des missions archi-impossibles. Mais le nouveau twist qui tue de cette édition 2013 baptisée "CoD : Ghosts".

Sources: nouvelobs
Vous reprenez mes VANNES OMG
J'ai dit que la Xbox One était un décodeur de canal +
Et des petits malins ont détourné ma blague
PS : Je viole Les Xboxeurs :pedobear:
Peace
 
Arrê
Vous reprenez mes VANNES OMG
J'ai dit que la Xbox One était un décodeur de canal +
Et des petits malins ont détourné ma blague
PS : Je viole Les Xboxeurs :pedobear:
Peace
Et bien tes vannes étaient pas dur a trouver... J'ai pense à ça quand j'ai fait mon post et rien a voir avec le décodeur xD
 
Pire! Je pense que la ps4 sera mieux mais bon :)


Oui je pense aussi. Déjà au niveau des performances, la PS4 remporte la victoire. Quand j'ai vu le type de mémoire de la Xbox, je me suis dit: "C'est pas possible" du DDR3 ! C'est trop vieux ce type de mémoire pour une soit disant Next-Gen. Maintenant c'est le GDDR5 et heureusement, la PS4 en sera équipé :)
 
Oui je pense aussi. Déjà au niveau des performances, la PS4 remporte la victoire. Quand j'ai vu le type de mémoire de la Xbox, je me suis dit: "C'est pas possible" du DDR3 ! C'est trop vieux ce type de mémoire pour une soit disant Next-Gen. Maintenant c'est le GDDR5 et heureusement, la PS4 en sera équipé :)
Totalement d'accord! ;)
 
Pour cette génération de jeu Sony a écouté les développeurs et les joueurs alors que Microsoft a écouté les Conseillers Financiers c'est pour ca qu'ils bloquent les jeux d'occasion comme ca les gens seront obligés de payer tous les jeux neufs
 
Ouais, comme ca ils vont se
Pour cette génération de jeu Sony a écouté les développeurs et les joueurs alors que Microsoft a écouté les Conseillers Financiers c'est pour ca qu'ils bloquent les jeux d'occasion comme ca les gens seront obligés de payer tous les jeux neufs
Ouais, comme ça ils vont se faire une blinde d'argent! ;)
 
mercie de l'info :D
 
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